Mon approche
La Gestalt-thérapie : une approche humaniste et existentielle au service de votre mieux-être.
Le contact au cœur de la posture du Gestalt-thérapeute
Je m'intéresse à la façon « d'être au monde » de chaque personne. Nous sommes indissociables de notre environnement, en interaction constante avec lui. L'environnement, ce sont à la fois les éléments essentiels : l'air, l'eau, la nourriture, et les personnes qui nous entourent : famille, amis, collègues, voisins.
Nous influençons ce qui nous entoure, et en retour, cela nous transforme. Naturellement, nous allons vers notre environnement pour nous nourrir, nous développer, grandir. Mais lorsque le contact devient source de souffrance, ce mouvement peut se bloquer. La qualité de notre vie dépend alors de la manière dont nous entrons en relation : les liens que nous choisissons, ceux que nous subissons, ceux que nous évitons ou interrompons.
Les spécificités de la Gestalt-thérapie
Les contraintes existentielles : une porte d'entrée vers un travail thérapeutique profond.
Être humain, c'est être confronté à certaines réalités incontournables qui relèvent de la condition humaine elle-même.
Ces réalités, que l'on appelle contraintes existentielles, influencent profondément notre manière de vivre, d'aimer, de choisir, de travailler, et de donner du sens à notre vie.
La Gestalt-thérapie, approche humaniste et existentielle développée par Fritz Perls, s'intéresse à la manière dont chacun entre en contact avec ces contraintes : les fuit-il ? les combat-il ? les subit-il ? ou apprend-il à les intégrer ?
Ces contraintes sont souvent à l'origine des questionnements majeurs qui amènent en thérapie.
1. La finitude
Prendre conscience que notre vie a une limite.
La confrontation à la mort, qu'il s'agisse de la nôtre ou de celle d'un proche, peut faire émerger angoisse, urgence, remise en question ou paralysie.
En Gestalt-thérapie, il ne s'agit pas de nier cette réalité, mais d'apprendre à vivre avec elle. La finitude peut devenir un moteur : elle nous invite à choisir, à hiérarchiser, à vivre plus pleinement.
2. La solitude existentielle
Même entourés, nous restons seuls dans notre expérience intérieure.
Cette solitude fondamentale peut générer un sentiment d'isolement profond, une difficulté à se sentir compris, ou au contraire une dépendance relationnelle excessive.
Le travail thérapeutique permet d'explorer cette solitude, de l'apprivoiser, et de développer une manière d'être en lien qui respecte à la fois l'autonomie et la relation.
3. La responsabilité et la liberté
Être libre signifie aussi être responsable.
Nous ne choisissons pas toujours ce qui nous arrive, mais nous sommes responsables de la manière dont nous y répondons. Cette liberté peut être vécue comme une chance… ou comme un poids.
La thérapie aide à reprendre sa capacité de choix, à sortir des répétitions automatiques, et à assumer progressivement une position plus consciente dans sa vie.
4. L'imperfection et la limite
Nous sommes des êtres incomplets, imparfaits, vulnérables.
La quête de perfection, la peur de l'erreur ou le besoin de contrôle peuvent devenir sources de souffrance. Apprendre à reconnaître ses limites, ses fragilités et ses contradictions permet d'accéder à une relation plus apaisée à soi-même.
5. La quête de sens
Pourquoi vivre ? Pour quoi agir ? Qu'est-ce qui compte vraiment pour moi ?
Les périodes de transition, de crise ou de perte peuvent provoquer une remise en question du sens de l'existence.
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